Le « hell yes » comme boussole
Aline partage un principe qui guide désormais sa vie personnelle et professionnelle, tiré de l’expression anglophone « If it’s not a hell yes, it’s a no ». Elle le traduit sans détour : « si ce n’est pas un putain de oui, alors c’est un non ». Pour elle, cette règle est devenue un outil essentiel pour naviguer dans le flot croissant d’opportunités et de sollicitations qui accompagnent le développement d’une entreprise. L’idée est simple : si une proposition ne déclenche pas un enthousiasme immédiat et débordant, un véritable « feu d’artifice » intérieur, la réponse doit être négative.
Ce réflexe permet de ne plus hésiter. Si l’on commence à se demander s’il faut accepter ou refuser, c’est déjà le signe qu’il faut refuser, car comme le dit l’adage, « quand il y a un doute, il n’y a pas de doute ».
Dire non pour mieux choisir
Accepter une sollicitation, c’est s’engager en temps, en énergie et en responsabilité. Chaque « oui » accordé à une opportunité tiède est potentiellement un « non » à une future proposition bien plus excitante. Aline met cependant en garde contre une confusion possible : il faut savoir distinguer un manque d’enthousiasme réel d’une peur liée au syndrome de l’imposteur. Si l’opportunité est exceptionnelle mais que la peur de ne pas être à la hauteur prend le dessus, la réflexion est différente.
En dehors de ce cas, refuser ce qui ne nous passionne pas pleinement est une stratégie pour protéger ses ressources et rester disponible pour les projets qui comptent vraiment. C’est une manière de se concentrer sur ce qui nourrit son business et sa motivation.
Les références de l’épisode
- Personnes : Aline, coach business chez TheBBoost.
- Concepts : syndrome de l’imposteur, momentum.
- Expression : « If it’s not a hell yes, it’s a no ».
Au fil de l’épisode
- Présentation du format « Bottage de fesses » : un épisode court et sans préparation.
- Le principe directeur de l’épisode : « Si ce n’est pas un putain de oui, c’est un non ».
- La réalité de l’entrepreneur : plus le business grandit, plus les sollicitations affluent.
- L’erreur de vouloir tout accepter au début de son activité.
- Comment utiliser cette règle comme un filtre : l’absence de « feu d’artifice » intérieur est un signal de refus.
- La nuance à apporter : ne pas confondre le manque d’envie avec le syndrome de l’imposteur.
- Les bénéfices de dire non : préserver son temps et son énergie pour les vraies bonnes opportunités.
FAQ
Quel est le principe « Si ce n’est pas un putain de oui, c’est un non » ?
C’est une règle de décision qu’Aline a adoptée, inspirée de l’expression anglaise « If it’s not a hell yes, it’s a no ». Elle consiste à n’accepter une opportunité, une proposition ou une sollicitation que si elle provoque un enthousiasme immédiat et très fort. Si la réaction est tiède ou qu’une hésitation s’installe, la réponse doit être un non, afin de ne pas s’engager dans un projet sans une motivation totale.
Pourquoi est-il si important pour un entrepreneur de savoir dire non ?
Selon Aline, plus un business se développe, plus il attire d’opportunités et de sollicitations. Vouloir tout accepter devient rapidement intenable et mène à l’épuisement. Savoir dire non permet de filtrer ces demandes pour ne conserver que les plus pertinentes et excitantes. C’est une manière de protéger son temps et son énergie, des ressources précieuses, pour les consacrer aux projets qui auront le plus d’impact.
Comment appliquer cette règle concrètement ?
Pour appliquer cette règle, il faut évaluer sa réaction instinctive face à une nouvelle proposition. Aline parle d’un « feu d’artifice » intérieur : si l’opportunité ne déclenche pas cette sensation de joie et d’excitation extrêmes, c’est le signe qu’il faut refuser. Le simple fait de devoir peser le pour et le contre ou de ressentir un doute est une indication suffisante que la proposition n’est pas un « putain de oui », et qu’il vaut donc mieux la décliner.
Quelle est la limite de ce principe ?
Aline précise que la seule limite à cette règle est le syndrome de l’imposteur. Il peut arriver qu’une opportunité soit exceptionnelle et très excitante, mais que la peur de ne pas être à la hauteur pousse à hésiter. Dans ce cas précis, l’hésitation n’est pas due à un manque d’envie mais à un blocage psychologique. Il est donc important de savoir faire la différence entre un projet qui ne nous motive pas et un projet qui nous intimide.
