Le son comme révélateur
Pascal Hartel raconte comment un divorce a été le point de départ d’une profonde remise en question. Alors qu’il se formait déjà à différentes techniques de soin comme le drainage bioénergétique, une expérience va tout changer. Assistant à un soin, il est bouleversé par la vibration d’un bol tibétain. Il décrit une sensation de « circuit électrique à l’intérieur », un éveil qui le pousse à explorer le pouvoir du son. C’est le début d’un cheminement qui le mènera à développer sa propre pratique, devenant l’un des pionniers en France du massage sonore.
« J’ai commencé à me poser des questions. Et puis ces questions m’ont amené sur ce cheminement. »
La voie du pèlerin celte
Au fil de ses recherches, Pascal Hartel se rend compte qu’il pratique une forme de chamanisme sans le savoir. Il précise toutefois que ce terme est un amalgame et qu’il préfère parler d’« homme médecine », comme dans les traditions amérindiennes. Son parcours le mène à rencontrer Patrick Daquet et à suivre l’initiation des trois cercles celtiques, devenant ainsi un « déo », l’homme de la forêt. Il explique appartenir à la tradition de la voie blanche, celle du pèlerin qui œuvre pour la paix plutôt que de combattre la guerre.
Il partage également son approche de la libération des émotions, notamment via des rituels ancestraux ou l’olfactothérapie, pour dénouer les blocages et les traumatismes enfouis.
Les références de l’épisode
- Personnes : Patrick Daquet.
- Pratiques et traditions : sonothérapie, massage sonore, chamanisme, tradition celte (déo, druidisme), olfactothérapie, Koto-Tama (yoga du son).
- Instruments : bol tibétain.
Au fil de l’épisode
- Le divorce, un événement déclencheur pour une quête de sens.
- La découverte de la sonothérapie à travers la vibration d’un bol tibétain.
- Les débuts de sa pratique du massage sonore, à une époque où la discipline était peu connue.
- La clarification du terme « chamanisme », un mot générique qui recouvre différentes réalités (homme médecine, griot…).
- La reconnexion à la nature comme remède à la vie « hors sol » moderne.
- Son initiation à la tradition celte pour devenir un « déo », l’homme de la forêt.
- La différence entre le « guerrier de lumière » et le « pèlerin » qui œuvre pour la paix.
- L’importance de libérer les émotions bloquées pour éviter qu’elles ne génèrent des pathologies.
- La sagesse de la vie : « Ce qu’on ne comprend pas par la sagesse, la vie va nous faire comprendre par la douleur. »
FAQ
Qui est Pascal Hartel ?
Pascal Hartel est un praticien qui accompagne les autres sur leur chemin de développement personnel. Suite à un divorce, il s’est tourné vers la sonothérapie après une expérience marquante avec un bol tibétain. Son parcours l’a ensuite mené à s’initier aux traditions celtiques, où il est devenu un « déo », un homme de la forêt issu de la tradition de la voie blanche, qu’il décrit comme la voie du pèlerin.
Qu’est-ce que la sonothérapie selon l’épisode ?
La sonothérapie est une pratique qui utilise le son et les vibrations pour le bien-être. Dans l’épisode, Pascal Hartel explique l’avoir découverte grâce à un bol tibétain, dont le son a provoqué en lui un véritable éveil. Il a ensuite développé des techniques comme le massage sonore, utilisant divers instruments pour aider les gens à se reconnecter à eux-mêmes. C’est le son qui a été le point d’entrée de son cheminement spirituel.
Quelle est la différence entre un chaman et un déo ?
Selon Pascal Hartel, le terme « chaman » est souvent utilisé de manière générique. Il précise que dans la tradition celte, on ne parle pas de chaman mais de « déo » (homme de la forêt) ou de druide. Le déo, issu de la tradition de la voie blanche, n’a pas de hiérarchie pyramidale et fonctionne en clan. Il se définit comme un « pèlerin » qui œuvre pour la paix, par opposition à une figure de « guerrier ».
Pourquoi est-il important de libérer ses émotions ?
D’après Pascal Hartel, les émotions bloquées, issues de traumatismes ou de schémas répétitifs, peuvent s’accumuler à l’intérieur comme de la vapeur dans une cocotte-minute. Si elles ne sont pas libérées, elles peuvent finir par déclencher des pathologies. Il utilise des rituels ancestraux ou des techniques comme l’olfactothérapie pour permettre aux personnes d’extérioriser ces émotions et de nettoyer la source de leurs blessures.
