Wave Storia se consulte en mode portrait sur téléphone.
Merci de retourner votre appareil.

Proposer un podcast Produire mon podcast
Wave Storia

VOUS AVEZ 2 MINUTES ? Olivier Culmann EP. 05

Photographe et membre du collectif Tendance Floue, Olivier Culmann répond en deux minutes à une question simple : quel autre art le nourrit ? Sa réponse tient en trois lettres, la BD. Enfant déjà, la bande dessinée figurait parmi ses passions, aux côtés de la photographie et du cinéma. Aujourd'hui, il en achète plus que de livres de photographie. Il explique ce qu'il y cherche : cette mise en abîme, chez Joe Sacco ou Guy Delisle, où l'auteur se met en scène, montre ses doutes et prend du recul, là où la photographie se prend parfois un peu trop au sérieux.

Olivier Culmann, quand la bande dessinée inspire un photographe de Tendance Floue

La bande dessinée, l’autre regard d’un photographe

Le temps d’une question, Olivier Culmann, photographe et membre du collectif Tendance Floue, révèle l’art qui nourrit le sien en dehors de la photographie : la bande dessinée. Elle fait partie, dit-il, de ses trois passions d’enfance, avec la photographie et le cinéma, ces « trois médiums d’images » qui l’ont accompagné très tôt. Le trait est devenu durable : il confie acheter aujourd’hui « beaucoup plus de bandes dessinées que de livres de photographies ». Ce qu’il y cherche, il le nomme précisément : la mise en abîme, cette manière qu’ont des auteurs comme Joe Sacco ou Guy Delisle d’apparaître eux-mêmes dans leurs récits, « ce qui permet de donner un recul, de montrer ses doutes, de montrer ses erreurs ». Un recul que, selon lui, la photographie — un médium qui « se prend souvent très au sérieux » — n’a pas toujours.

Pour dénicher ces auteurs, pas de recette savante : il va « en librairie tout simplement » et regarde « tout ce qui sort », depuis longtemps.

Olivier Culmann nous recommande…

  • Joe Sacco — l’auteur de bande dessinée dont il admire la manière de se mettre en scène dans ses récits pour prendre du recul.
  • Guy Delisle — dessinateur qu’il « aime beaucoup », pour cette même mise en abîme où l’auteur montre ses doutes et ses erreurs.

Pour aller plus loin

Les références de l’épisode

  • Le collectif Tendance Floue — collectif de photographes dont Olivier Culmann est membre, qui réunit aujourd’hui vingt-cinq photographes et fêtera ses trente-cinq ans en 2026.
  • « Vous avez 2 minutes ? » — le podcast quotidien qui pose chaque jour une question courte à un invité, en partenariat avec 9 Lives.

Au fil de l’épisode

  • La question du jour : quel autre art nourrit le photographe ?
  • Sa réponse : la bande dessinée, l’un de ses trois amours d’enfance avec la photographie et le cinéma.
  • Pourquoi il achète aujourd’hui plus de bandes dessinées que de livres de photographie.
  • Ce qu’il admire chez Joe Sacco et Guy Delisle : la mise en abîme, l’auteur qui apparaît dans son propre récit.
  • Le recul de la bande dessinée, quand la photographie se prend parfois trop au sérieux.
  • Comment il déniche ces auteurs : en librairie, en suivant tout ce qui paraît.
  • Un mot sur le collectif Tendance Floue, ses vingt-cinq membres et ses trente-cinq ans en 2026.

FAQ

Qui est Olivier Culmann ?

Olivier Culmann est un photographe français, membre du collectif Tendance Floue. Dans cet épisode du podcast « Vous avez 2 minutes ? », il évoque l’art qui nourrit son travail en dehors de la photographie : la bande dessinée.

Quel autre art nourrit le photographe Olivier Culmann ?

La bande dessinée. Olivier Culmann explique qu’elle fait partie de ses passions depuis l’enfance, aux côtés de la photographie et du cinéma, et qu’il en achète aujourd’hui davantage que de livres de photographie.

Quels auteurs de bande dessinée Olivier Culmann apprécie-t-il ?

Il cite Joe Sacco et Guy Delisle. Il aime chez eux la mise en abîme, cette façon de faire apparaître l’auteur dans le récit pour montrer ses doutes, ses erreurs et prendre du recul.

Qu’est-ce que le collectif Tendance Floue ?

Tendance Floue est un collectif de photographes dont Olivier Culmann est membre. Il réunit aujourd’hui vingt-cinq photographes et fêtera ses trente-cinq ans en 2026.

Pourquoi Olivier Culmann apprécie-t-il la mise en abîme en bande dessinée ?

Parce qu’elle permet à l’auteur de se montrer dans son œuvre, d’exposer ses doutes et ses erreurs et de garder une distance. Un recul que, selon lui, la photographie, souvent trop sérieuse, n’a pas toujours.

Épisodes similaires
Olivier Culmann, photographe membre du collectif Tendance Floue, invité du podcast Vous avez 2 minutes ?
9 Lives Magazine - Photographie & Art Visuel VOUS AVEZ 2 MINUTES ? Olivier Culmann EP. 02
Olivier Culmann, du collectif Tendance Floue, entre poncifs de la photographie et incendies de Los Angeles.
12 janvier 2026 · 2 min
Écouter l'épisode
Portrait de la photojournaliste Chloé Sharrock à Arles, autrice d'un projet sur les traumatismes des soldats
9 Lives Magazine - Photographie & Art Visuel VOUS AVEZ 2 MINUTES ? Chloe Sharrock EP. 07
Chloé Sharrock, photojournaliste : du suicide de son grand-père colonel à une enquête photo sur le trauma des soldats.
29 novembre 2025 · 3 min
Écouter l'épisode
Que souhaitez-vous écouter maintenant ?
Choisissez un mot-clé, appuyez sur Entrée pour parcourir les épisodes.