Vingt ans de unes, du golden boy au président
Chaque samedi, Caroline Mangez, directrice de la rédaction de Paris Match, est l’invitée de la matinale week-end d’Europe 1. Cette semaine, elle revient sur la longue histoire qui lie le magazine à Donald Trump. Tout commence en 2005 avec une première couverture titrée « le plus flamboyant des milliardaires new-yorkais ». Selon elle, c’est Olivier Royant, alors correspondant du magazine aux États-Unis et futur directeur de la rédaction aujourd’hui disparu, qui repère ce « golden boy » venant de signer un best-seller. Les reportages qui suivent donnent accès à l’intime : les rendez-vous dans l’avion avec Mélania puis Marla, la décoration intérieure de Mar-a-Lago comparée à Versailles, le pari sur Atlantic City qu’il rêve de transformer en Las Vegas, la pose devant le Taj Mahal.
Ruiné à plusieurs reprises, l’homme d’affaires est décrit comme « un vrai phénix qui renaît toujours de ses cendres ». Caroline Mangez rappelle qu’à l’époque, il assurait être « trop honnête pour se lancer en politique » — avant le chemin que l’on connaît.
Les références de l’épisode
- Paris Match — l’hebdomadaire qui suit Donald Trump depuis 2005.
- Olivier Royant — journaliste, correspondant du magazine aux États-Unis puis directeur de la rédaction de Paris Match, décédé en 2020.
- Mar-a-Lago — la résidence de Donald Trump en Floride, à la décoration comparée à Versailles.
- Atlantic City et le Taj Mahal — le pari immobilier et le casino de Trump sur la côte est américaine.
- Mélania Trump et Marla Maples — épouses photographiées dans les reportages du magazine.
- Jean-Jacques Goldman — évoqué en fin de chronique, aperçu dans le métro de Londres.
- Europe 1 — la matinale week-end où est diffusée la chronique.
Au fil de l’épisode
- Le rendez-vous hebdomadaire de Caroline Mangez dans la matinale week-end d’Europe 1.
- La première couverture de Donald Trump dans Paris Match, en 2005.
- Olivier Royant, correspondant du magazine aux États-Unis, à l’origine du sujet.
- Les coulisses : Mar-a-Lago, l’avion, Mélania et Marla.
- Le pari d’Atlantic City et la pose devant le Taj Mahal.
- Donald Trump « phénix », ruiné puis renaissant, et sa phrase sur la politique.
- La seconde photo de la semaine : Jean-Jacques Goldman aperçu dans le métro de Londres.
FAQ
Depuis quand Donald Trump fait-il la une de Paris Match ?
Depuis 2005. Cette année-là, Paris Match consacre sa première couverture à Donald Trump, présenté comme « le plus flamboyant des milliardaires new-yorkais ». Le sujet est monté par Olivier Royant, alors correspondant du magazine aux États-Unis. Le magazine suit ensuite le personnage pendant près de vingt ans, du milliardaire immobilier au président.
Qui est Olivier Royant ?
Olivier Royant était un journaliste de Paris Match. Correspondant du magazine aux États-Unis dans les années 2000, il repère Donald Trump et signe sa première couverture en 2005. Il devient ensuite directeur de la rédaction de l’hebdomadaire. Il est décédé en 2020. Dans la chronique, Caroline Mangez le présente comme leur « regretté directeur ».
Qui est Caroline Mangez ?
Caroline Mangez est la directrice de la rédaction de Paris Match. Chaque samedi, elle est l’invitée de la matinale week-end d’Europe 1 pour revenir sur une photo ou un sujet phare du magazine. Dans cet épisode, elle raconte la longue histoire photographique entre Paris Match et Donald Trump.
Que raconte Paris Match sur Mar-a-Lago et Atlantic City ?
Selon Caroline Mangez, les reportages du magazine montrent la décoration intérieure de Mar-a-Lago, la résidence de Trump en Floride, comparée à Versailles. Ils reviennent aussi sur son pari à Atlantic City, qu’il rêvait de transformer en Las Vegas, et sur sa pose devant le casino Taj Mahal. Ruiné plusieurs fois, il y est décrit comme un « phénix ».
Où Jean-Jacques Goldman a-t-il été photographié ?
Dans le métro de Londres. La chronique évoque, en second sujet, une photo de Jean-Jacques Goldman aperçu dans le métro londonien, un ordinateur sur les genoux. Le chanteur, très discret, partage sa vie entre l’Angleterre et la France et rentrait alors de Marseille.
