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Nike Phantom et profiter de la vie sans ecran | #AdreTalk 5

Dans cet épisode solo de son format AdreTalk, Adrelanine partage ses réflexions à bâtons rompus sur son quotidien de créateur. Il y décrypte la stratégie marketing de Nike pour sa nouvelle Phantom, s'agace des mauvaises pratiques sur Twitter et analyse les annonces de DJI. Le cœur de l'épisode est un double débat passionnant sur la création de contenu : faut-il privilégier la quantité pour progresser sur Instagram ? Et peut-on vraiment profiter de la vie quand on a constamment un téléphone à la main ? Un épisode dense sur les questionnements du photographe à l'ère numérique.

Stratégie Instagram, poster tous les jours, trouver son style et vivre avec son téléphone

Marketing, pub et bonnes pratiques

Adrelanine commence par analyser la campagne de lancement de la nouvelle chaussure Nike Phantom. S’il trouve la vidéo principale excellente, il regrette que la marque n’ait pas décliné son contenu en plusieurs formats plus courts pour Instagram, une plateforme qu’il juge mal exploitée par beaucoup. Il enchaîne sur un coup de gueule concernant Twitter, où il dénonce une pratique qu’il juge contre-productive : le retweet systématique des compliments. Selon lui, cela sature le fil d’actualité des abonnés et s’apparente à du spam, nuisant à l’image du créateur.

Il évoque également ses propres défis, comme l’optimisation de ses vidéos pour le référencement sur YouTube et l’annonce du nouveau drone DJI Mavic Pro 2, dont il salue la communication très efficace.

Créer, partager, exister

Le cœur de l’épisode est une longue réflexion sur la vie de créateur de contenu, déclenchée par des échanges avec ses abonnés. Adrelanine défend l’idée de poster quotidiennement sur Instagram, même si la qualité n’est pas toujours parfaite. Pour lui, cette discipline force la créativité, accélère la progression et permet de construire une audience fidèle qui assiste à l’évolution de l’artiste. « Si tu te forces à poster tous les jours et que tu veux de la qualité, tu vas tout faire pour apporter le plus de qualité possible le plus fréquemment », explique-t-il.

Il aborde enfin la question de l’équilibre entre la vie « réelle » et l’omniprésence du téléphone. Contre l’idée qu’il faut se déconnecter pour profiter de l’instant, il soutient que pour un créateur, capturer un moment fait partie intégrante de l’expérience. Il conclut en affirmant que chacun a sa propre manière de profiter de la vie, et qu’il ne faut pas juger ceux qui la vivent et la partagent à travers leurs écrans.

Pour aller plus loin

Les références de l’épisode

  • Nike Phantom
  • DJI Mavic Pro 2
  • Instagram et IGTV
  • Twitter
  • Snapchat
  • Adobe Premiere
  • Lightroom
  • Kendrick Lamar
  • GID
  • Earthgang
  • Bibi le seigneur
  • Spider-Z
  • Brandon Wolfell
  • Trocadéro, Paris

Au fil de l’épisode

  • Le retard dans la publication des podcasts et le problème de la procrastination.
  • Le récit d’un lever de soleil raté pour une séance photo au Trocadéro.
  • Analyse de la campagne publicitaire pour la chaussure Nike Phantom sur Instagram.
  • Critique de l’utilisation d’IGTV en format horizontal par les marques.
  • Coup de gueule contre la pratique de retweeter tous les compliments sur Twitter.
  • Mise à jour sur ses projets de photos de concert (GID, Earthgang, Spider-Z).
  • Les difficultés techniques avec Adobe Premiere et la recherche sur le SEO YouTube.
  • Réaction à l’annonce du drone DJI Mavic Pro 2 et à la communication de la marque.
  • L’anecdote du refus d’accréditation pour un concert de Kendrick Lamar.
  • Prédiction sur l’arrivée imminente des messages vocaux sur Instagram.
  • Le débat sur la fréquence de publication : faut-il poster tous les jours pour progresser ?
  • L’importance de développer une audience fidèle en montrant son évolution.
  • La question du style photographique : est-ce un atout ou un enfermement créatif ?
  • L’histoire d’un abonné qui le suit pour sa personnalité plus que pour ses photos.
  • Réflexion sur le fait de « profiter de la vie » avec ou sans son téléphone.
  • La frustration de ne pas pouvoir prendre de photos en concert quand on est photographe.
  • Le jugement perçu des personnes « déconnectées » envers celles qui utilisent leur téléphone.
  • Le test de publicités en story Instagram ciblées sur la ville de Lyon.

FAQ

Pourquoi faut-il poster tous les jours sur Instagram selon Adrelanine ?

Pour Adrelanine, poster quotidiennement est un moteur de progression. Cette contrainte force à être plus productif, efficace et créatif pour maintenir un bon niveau de qualité. Il estime que cela permet de développer plus rapidement une audience fidèle, qui peut suivre et apprécier l’évolution du travail du créateur au fil du temps, même si les premières publications sont imparfaites.

Quelle est l’analyse d’Adrelanine sur la campagne Nike Phantom ?

Il trouve la campagne marketing réussie et la vidéo principale excellente. Cependant, il pense que Nike aurait dû produire plus de contenus variés, comme des extraits ou des vidéos plus courtes, pour alimenter ses publicités. Selon lui, se reposer sur une seule vidéo principale est une occasion manquée d’avoir plus d’impact et de varier les messages.

Comment Adrelanine perçoit-il l’usage du téléphone pour profiter de la vie ?

Il pense que l’idée de devoir se déconnecter pour profiter est trop radicale. Pour lui, l’expérience est subjective : en tant que créateur, prendre des photos ou des vidéos fait partie intégrante de sa manière de vivre un moment. Il soutient qu’on ne devrait pas juger la façon dont les autres profitent de la vie, car le téléphone peut aussi être une source de souvenirs et de liens sociaux.

Quel est le problème avec les retweets de compliments sur Twitter ?

Adrelanine considère que retweeter systématiquement tous les compliments qu’on reçoit est une mauvaise pratique. Il explique que cela revient à spammer le fil d’actualité de ses abonnés avec le même contenu vu et revu. Au lieu de valoriser le créateur, cette démarche finit par lasser et peut même nuire à son image auprès de sa communauté.

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