Protéger son temps, une nécessité
Aline, coach business chez TheBBoost, aborde un sujet crucial pour tout entrepreneur : l’art de dire non. Elle part d’un constat simple : accepter toutes les sollicitations revient à céder le contrôle de son agenda et de ses priorités à d’autres. Or, plus un business grandit, plus il est visible et plus les demandes extérieures affluent. Apprendre à refuser n’est donc pas un signe de fermeture, mais une compétence de gestion indispensable pour rester concentré sur ses propres objectifs.
Selon elle, il faut partir du principe que la personne qui démarche aura toujours plus à gagner que soi dans l’échange. Cette prise de conscience permet de déculpabiliser et de se positionner avec plus de fermeté. « Vos journées soient constituées à 95% de non et à 5% de oui et que ces oui soient uniquement des oui au service de votre croissance. »
Le non, mode d’emploi
Pour Aline, un « oui » prononcé par peur ou par incapacité à refuser est un mauvais service que l’on se rend. Elle cite une phrase du livre La 25e heure qui l’a marquée : « un non expliqué en deux minutes vaut mieux qu’un oui qui vous engage sur toute une journée ou plus ». Si se justifier n’est pas une obligation, cela peut aider au début à formuler un refus plus sereinement. Elle partage ensuite trois scénarios récurrents et ses réponses types pour s’en inspirer.
Face aux demandes d’interview pour son podcast, aux sollicitations de réseautage sur LinkedIn ou aux requêtes de partage promotionnel, Aline a développé des réponses claires et honnêtes. Qu’il s’agisse d’invoquer un calendrier éditorial complet, un planning chargé ou un principe d’équité, l’objectif est de poser des limites saines pour protéger son temps et son énergie.
Pour aller plus loin
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- Recevoir les mails d’Aline tous les lundis
Les références de l’épisode
- Le livre « La 25e heure, les secrets de 200 startuppers qui cartonnent »
- Le podcast « Je ne peux pas j’ai business »
- Dorian Baker, entrepreneure
- Les réseaux sociaux LinkedIn et Instagram
Au fil de l’épisode
- Dire oui à tout, c’est accepter que d’autres contrôlent votre emploi du temps.
- Plus un business grossit, plus les sollicitations augmentent et plus il faut dire non.
- Le principe à retenir : la personne qui vous contacte a toujours plus à y gagner que vous.
- Une citation clé du livre « La 25e heure » sur la valeur d’un refus rapide.
- Exemple 1 : comment refuser les demandes d’interventions sur son podcast.
- Exemple 2 : comment décliner les appels de réseautage aux « synergies mutuelles ».
- Exemple 3 : comment dire non aux demandes de partage de projets ou de cagnottes.
- Le défi : viser des journées composées de 90 % de « non » et 10 % de « oui » qui servent réellement vos objectifs.
FAQ
Pourquoi est-il si important d’apprendre à dire non en tant qu’entrepreneur ?
Apprendre à dire non est essentiel pour un entrepreneur afin de garder le contrôle sur son temps, son énergie et ses priorités. Refuser les sollicitations qui ne sont pas alignées avec ses objectifs permet de rester concentré sur la croissance de son entreprise et d’éviter de se laisser déborder par les demandes extérieures. C’est une compétence qui devient de plus en plus cruciale à mesure que le business se développe.
Comment refuser poliment une sollicitation professionnelle ?
Pour refuser poliment, il est conseillé d’avoir des réponses préparées, claires et honnêtes. On peut par exemple expliquer que son planning actuel ne le permet pas, que le calendrier éditorial est déjà complet, ou encore que par souci d’équité, on ne peut répondre favorablement à ce type de demande. Une justification courte et professionnelle est souvent mieux acceptée et permet de préserver la relation.
À quels types de demandes les entrepreneurs doivent-ils souvent dire non ?
Les entrepreneurs sont souvent confrontés à trois types de demandes récurrentes. D’abord, les propositions d’interviews ou d’interventions, qui peuvent être très chronophages. Ensuite, les sollicitations de réseautage, notamment sur LinkedIn, qui se révèlent parfois être des démarchages commerciaux déguisés. Enfin, les nombreuses demandes de partage ou de promotion pour des projets, des lancements ou des cagnottes.
Quelle est l’idée principale du livre « La 25e heure » citée dans l’épisode ?
L’idée citée du livre « La 25e heure » est qu’un refus bien formulé est toujours préférable à un accord donné à contrecœur. La phrase exacte partagée est : « un non expliqué en deux minutes vaut toujours mieux qu’un oui qui vous engage sur toute une journée ou plus ». Cela souligne l’importance de valoriser son temps et de ne pas s’engager dans des activités par simple peur de déplaire.
