Le piège de la comparaison
Aline, coach business chez TheBBoost, s’attaque à une tendance destructrice très répandue chez les entrepreneurs : la comparaison constante aux autres, notamment sur les réseaux sociaux. Elle raconte comment le fait de voir un concurrent lancer une idée similaire peut déclencher un cycle d’autoflagellation : « je suis qu’une merde », « je ferais mieux de revenir salarié ». Selon elle, il est crucial de distinguer la comparaison saine, celle qui nous inspire et nous challenge à devenir meilleurs, de la comparaison malsaine, qui nous pousse à nous rabaisser, à nous auto-saboter et à nous punir.
Face à ce constat, elle livre une recommandation très directe, issue de sa propre expérience. « Si vous êtes aujourd’hui, et c’est parfaitement ok, dans un stade où la comparaison a plutôt tendance à être négative pour vous, on coupe tout. » Sa méthode : choisir trois ou quatre personnes qui incarnent une inspiration positive et se mettre des œillères pour tout le reste, quitte à ne plus suivre des concurrents ou même des amis entrepreneurs dont le contenu génère de la culpabilité.
Les références de l’épisode
- Personnes : Franck Nicolas, Amy Porterfield.
- Marques et entreprises : TheBBoost, Instagram.
Au fil de l’épisode
- Le concept des épisodes « Bottage de Fesses » : un format court, sans préparation et sans pincettes.
- Le sujet du jour : la comparaison permanente entre entrepreneurs et l’autoflagellation qui en découle.
- La distinction entre la comparaison saine, qui challenge, et la comparaison malsaine, qui paralyse.
- L’aveu d’Aline : elle aussi est tombée dans ce piège de la comparaison négative.
- Sa solution radicale : couper les sources de comparaison négative et ne suivre que 3 ou 4 personnes inspirantes.
- L’exemple des mentors qu’elle a choisis, comme Franck Nicolas ou Amy Porterfield, qui étaient à un niveau si différent que la comparaison devenait une pure source d’inspiration.
- Le conseil de se créer des œillères et d’ignorer le reste pour avancer dans son propre chemin.
- Même de bonnes amies business peuvent être une source de comparaison négative, et il est parfois nécessaire de ne pas suivre leur travail au quotidien.
FAQ
Pourquoi est-il dangereux de se comparer aux autres entrepreneurs ?
Selon Aline, se comparer constamment aux autres, surtout sur les réseaux sociaux, mène souvent à un cycle négatif d’autoflagellation et d’auto-sabotage. Au lieu d’être une source de motivation, cette habitude peut paralyser, générer des pensées dévalorisantes et empêcher de mettre en place ses propres projets par peur de ne pas être à la hauteur.
Quelle est la différence entre une comparaison saine et une comparaison malsaine ?
La comparaison saine est celle qui nous inspire et nous challenge. Elle vient de l’observation de personnes qui nous poussent à nous dépasser et à ne pas nous reposer sur nos lauriers. À l’inverse, la comparaison malsaine est celle qui nous fait nous sentir inférieur, nous rabaisse et nous conduit à nous punir ou à abandonner nos idées.
Comment arrêter de se comparer négativement aux autres ?
Aline propose une méthode directe : faire un tri radical dans les personnes que l’on suit. Elle conseille de ne garder que trois ou quatre comptes qui sont une source d’inspiration positive et de se couper de tout le reste, y compris des concurrents ou des pairs dont le succès génère des pensées négatives. L’objectif est de se créer un environnement digital protecteur.
Qui sont les personnes qu’Aline cite en exemple pour s’inspirer ?
Pour illustrer son propos, Aline mentionne des personnalités comme Franck Nicolas et Amy Porterfield. Elle explique les avoir choisis car ils étaient à un niveau si avancé par rapport à elle au début de son activité que la comparaison directe était impossible. Leur parcours devenait alors une pure source d’inspiration et de motivation, sans l’aspect dévalorisant.
