Un signal, pas une fatalité
En tant qu’entrepreneur, les occasions de culpabiliser ne manquent pas : ne pas en faire assez, dire non à un client, prendre du temps pour soi, déléguer ou même fixer ses tarifs. Aline confie avoir elle-même ressenti une vague de culpabilité intense après avoir posé une limite importante. C’est en cherchant du réconfort auprès de ChatGPT qu’elle a eu une révélation : « La culpabilité est un signal. C’est le signal que tu es en train de trahir un de tes anciens programmes. » Cette phrase a tout changé. Selon elle, nous construisons tous, au fil de notre vie, des « programmes » internes, des croyances qui forment notre vision du monde, à l’image d’un mur de briques ou d’un manuel personnel.
La culpabilité survient lorsque nous agissons à l’encontre d’une de ces règles internes. Elle peut donc être un excellent indicateur de croissance : si nous culpabilisons en brisant un programme qui nous dessert (comme « il faut dire oui à tout pour être aimé »), c’est le signe que nous évoluons. À l’inverse, si elle apparaît après avoir violé une de nos valeurs fondamentales, elle nous sert de rappel à l’ordre. L’idée est donc de s’interroger à chaque fois : « Quel programme suis-je en train de piétiner, et est-ce une bonne chose ? »
Pour aller plus loin
- En savoir plus sur le Bootcamp Signed., l’accompagnement business d’Aline
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Les références de l’épisode
- ChatGPT
- Brooke Castillo, coach nord-américaine
Au fil de l’épisode
- Les multiples visages de la culpabilité chez les entrepreneurs : ne pas en faire assez, dire non, prendre du temps pour soi.
- Le partage d’une expérience personnelle d’Aline, où poser ses limites a déclenché une forte culpabilité.
- La révélation venue de ChatGPT : la culpabilité est un signal neutre.
- L’idée centrale : la culpabilité signale que l’on est en train de « trahir » un de ses programmes internes.
- La métaphore des programmes comme un mur de briques ou un manuel personnel qui guide nos actions.
- La distinction entre les programmes qui nous servent et ceux qui nous desservent.
- Comment la culpabilité peut devenir un signe positif de croissance lorsqu’on se libère d’une croyance limitante.
- À l’inverse, comment elle peut agir comme un rappel à l’ordre quand on s’écarte de ses valeurs (l’exemple de la place de parking).
- L’invitation à analyser le programme sous-jacent à chaque fois que l’on ressent de la culpabilité.
FAQ
Qu’est-ce que la culpabilité en business selon cet épisode ?
Dans cet épisode, la culpabilité en business n’est pas présentée comme une émotion négative à éviter, mais comme un signal neutre. Selon Aline, elle indique que nous sommes en train d’agir à l’encontre d’un de nos « programmes » internes, c’est-à-dire une croyance ou une règle que nous avons intégrée. C’est une alerte qui nous invite à analyser la situation plutôt qu’à la subir.
Comment la culpabilité peut-elle être un bon signe pour un entrepreneur ?
La culpabilité peut être un excellent signe de croissance. Lorsqu’un entrepreneur se sent coupable en faisant quelque chose de nouveau, comme prendre du temps pour soi ou refuser un client, cela signifie souvent qu’il est en train de briser un ancien schéma de pensée limitant. Cette « bonne culpabilité » est la preuve qu’il est en train de réécrire ses propres règles pour construire un business plus aligné.
Qui est Aline, l’animatrice du podcast ?
Aline est l’animatrice du podcast « Je peux pas, j’ai business » et la créatrice du blog TheBBoost. D’après les informations de l’épisode, elle est coach business diplômée depuis 2019. Elle partage ses prises de conscience et ses conseils pour aider les entrepreneurs à développer leur activité, souvent à travers des formats courts et percutants qu’elle nomme « bottage de fesses ».
Quelle est la métaphore utilisée pour expliquer nos « programmes » internes ?
Aline utilise deux métaphores pour illustrer le concept de programmes internes. La première est celle d’un mur de briques que l’on construit tout au long de sa vie, chaque brique représentant une croyance. La seconde, inspirée par la coach Brooke Castillo, est celle d’un manuel personnel que chacun écrit et qui contient toutes ses règles sur la manière de voir et d’interagir avec le monde.
