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Conversation avec @maxim.nk : organisation, gestion du temps, reposts et autres | #AdreTalk 21

Comment s'organiser quand on est un créateur de contenu passionné ? Adrelanine reçoit le photographe Maxime Mankah (@maxim.nk) pour une discussion à cœur ouvert sur la gestion du temps, les outils et les stratégies pour rester productif. De l'application Trello aux post-it, ils partagent leurs méthodes. L'échange aborde aussi la pression des réseaux sociaux, la différence entre Instagram et YouTube, et le dilemme de tout artiste : faut-il poster pour soi ou pour son audience ? Un épisode riche en réflexions sur la persévérance, l'authenticité et ce qui fait grandir une communauté engagée.

l'organisation du photographe entre fierté créative et communauté Instagram

L’art de l’organisation

Maxime Mankah et Adrelanine comparent leurs approches de l’organisation, un enjeu central pour concilier études, projets personnels et création de contenu. Alors que Maxime se décrit comme très méthodique pour le classement de ses photos mais plus désordonné pour ses devoirs, Adrelanine se concentre sur la gestion de son temps. Il utilise un système de post-it pour visualiser l’ensemble de ses tâches et l’application Trello pour planifier sa semaine idéale, avec des créneaux dédiés à la production de vidéos ou de podcasts. Pour gagner en efficacité, il a d’ailleurs décidé de déléguer le montage de ses podcasts et tutoriels, une tâche technique et chronophage, afin de se consacrer pleinement aux aspects créatifs de ses projets.

Cette quête d’optimisation vise un objectif : avoir toujours plusieurs contenus d’avance pour réduire le stress lié au rythme de publication des réseaux sociaux.

La pression des réseaux

Les deux photographes discutent du stress que peut engendrer la nécessité de maintenir un rythme de publication constant sur les plateformes. Selon eux, cette pression est perçue différemment sur YouTube et sur Instagram. Sur YouTube, une absence est souvent expliquée par une vidéo dédiée, créant un dialogue avec la communauté. Sur Instagram, un message en story n’atteint qu’une fraction des abonnés et une description de post est rarement lue en entier. « Les gens ne se rendent moins compte du stress que ça peut engager quand c’est juste genre Insta », explique Adrelanine. Le travail derrière une seule photo, de la prise de vue à l’édition, est souvent sous-estimé par le public.

Cette discussion met en lumière l’importance de la persévérance et de la discipline pour les créateurs qui souhaitent rester pertinents et engagés auprès de leur audience.

Poster pour soi ou pour les autres ?

Un des débats majeurs de l’épisode porte sur l’intention derrière une publication. Maxime Mankah défend une ligne claire : il ne poste que les photos dont il est fier et qui lui plaisent personnellement, même si cela signifie ne pas publier tous les jours. Pour lui, c’est une question d’authenticité et de passion. « Si je commence à faire trop de trucs comme ça, la photo ça va me dégoûter et je vais arrêter », confie-t-il. Cette exigence le pousse à se dépasser, quitte à refaire une photo jusqu’à ce qu’elle corresponde parfaitement à sa vision. Adrelanine, tout en comprenant cette démarche, soulève un point différent : une photo qu’un créateur n’aime pas peut rencontrer un immense succès auprès du public. Il estime qu’on ne peut pas être le seul juge de son propre travail, surtout quand l’objectif est de faire grandir sa communauté.

« Ta fierté et ta passion, elle doit passer avant les gens », conclut Maxime, pour qui Instagram est avant tout un outil pour se former et progresser.

Bâtir sa communauté

La conversation explore ensuite les mécaniques de croissance sur Instagram. Les deux photographes évoquent le succès fulgurant du danseur Salif La Source, un exemple de « succès instantané » reposant sur des années de travail acharné. Ils s’interrogent sur la possibilité pour un photographe de connaître un tel impact viral, concluant que la photo est un médium qui se partage moins spontanément que la danse ou l’humour. L’efficacité des pages de repost est également débattue. Si elles peuvent offrir de la visibilité, leur impact dépend de l’engagement de leur communauté. Une page gérée par des passionnés, comme Moodygram, aura plus de valeur qu’une autre qui ne génère que des likes sans interaction.

Enfin, ils abordent l’effet psychologique du nombre d’abonnés : un compte populaire attire plus facilement de nouveaux followers, la foule attirant la foule.

Pour aller plus loin

Les références de l’épisode

  • Personnes : Maxime Mankah (@maxim.nk), Adrelanine (@adrelanine), Julien (RCB Tunes), Jérôme Jarre, Salif La Source, Justin Le Duke, Brandon Woelfel, XXXTentacion, Lebron James, Dwayne « The Rock » Johnson, J.K. Manu, G-Easy.
  • Marques et entités : Supreme, Netflix, Trello, YouTube, Instagram, Messenger, Photoshop, Spotify, Apple Music, Twitter, Vine, Reebok, Sony, Off-White, Yeezy, Will It, YouTube Space.
  • Pages Instagram : City Killers, Moodygram, Art of Visual, Top Lyon Photo, Or Color Days, iBeastFR, Explore Your Hoods.

Au fil de l’épisode

  • Introduction de l’invité, Maxime Mankah, photographe.
  • Le sujet du jour : l’organisation et la gestion du temps.
  • La différence entre l’organisation de son temps et l’organisation de ses fichiers.
  • Le système de post-it d’Adrelanine pour gérer ses tâches.
  • L’utilisation de l’application Trello pour planifier sa semaine de création.
  • La décision de déléguer les tâches non-créatives comme le montage.
  • L’objectif d’avoir toujours du contenu d’avance pour éviter le stress.
  • Le stress des réseaux sociaux et la pression de maintenir un rythme de publication.
  • La différence de perception de l’inactivité entre YouTube et Instagram.
  • Le débat : faut-il poster une photo qui ne nous plaît pas mais qui pourrait plaire au public ?
  • La philosophie de Maxime : ne poster que des créations dont il est fier pour rester authentique.
  • L’importance de la passion pour ne pas se lasser de la création de contenu.
  • La subjectivité de l’art : on ne peut pas être le seul juge de son travail.
  • L’objectif d’Adrelanine : construire une communauté pour avoir un impact positif.
  • L’exemple de Jérôme Jarre : utiliser une large audience pour de bonnes causes.
  • Le phénomène du succès instantané, illustré par le danseur Salif La Source.
  • Le travail de longue haleine qui se cache derrière une réussite soudaine.
  • La viralité en photographie est-elle possible ?
  • L’efficacité et l’intérêt des pages de repost sur Instagram.
  • La différence entre une page avec une communauté engagée et une autre.
  • L’effet psychologique du nombre d’abonnés : la crédibilité perçue.
  • L’approche de Maxime pour interagir avec sa communauté : privilégier les échanges individuels.
  • L’importance des hashtags pour la découvrabilité.
  • Conclusion sur les futures pistes d’organisation et les outils à explorer.

FAQ

Qui est Maxime Mankah ?

Maxime Mankah, connu sous le pseudonyme @maxim.nk sur Instagram, est un photographe spécialisé dans le cityscape et les sneakers. Invité de ce podcast, il partage sa vision de la création de contenu, son organisation et son rapport aux réseaux sociaux. Il défend une approche authentique de la photographie, ne publiant que des œuvres dont il est personnellement fier, considérant cela comme un moteur pour progresser constamment.

Quels outils d’organisation sont discutés dans l’épisode ?

L’épisode aborde plusieurs méthodes d’organisation. Adrelanine explique utiliser un système de post-it collés sur son mur pour visualiser toutes ses tâches. Il se sert également de l’application Trello pour structurer sa semaine de manière idéale, en planifiant des créneaux spécifiques pour l’enregistrement de podcasts, le tournage de vidéos ou la préparation de photos. Cet outil lui permet de mieux gérer ses projets et d’optimiser son temps.

Quelle est la différence entre la pression sur Instagram et sur YouTube selon les intervenants ?

Selon Adrelanine et Maxime Mankah, la pression liée à l’inactivité est plus facile à gérer sur YouTube. Un youtubeur peut dédier une vidéo entière pour expliquer son absence, ce qui est bien reçu par sa communauté. Sur Instagram, un message posté en story n’est vu que par une partie des abonnés et une description de post est souvent ignorée, rendant la communication sur une pause plus difficile et moins efficace.

Pourquoi Maxime Mankah refuse-t-il de poster une photo qu’il n’aime pas ?

Maxime Mankah explique que sa démarche est guidée par la passion et l’authenticité. Il refuse de publier une photo qui ne le satisfait pas pleinement, même si elle a le potentiel de plaire à son audience. Pour lui, poster uniquement des créations dont il est fier est une forme d’exigence qui le pousse à s’améliorer. Il craint que faire des compromis sur la qualité ou son goût personnel ne finisse par le dégoûter de la photographie.

Que pensent les intervenants des pages de repost sur Instagram ?

Ils estiment que l’intérêt d’être reposté par une page dépend de la qualité de sa communauté. Une page gérée par de vrais passionnés, qui interagissent avec les photographes et les abonnés, peut apporter une visibilité précieuse et des contacts intéressants. En revanche, de nombreuses pages ne génèrent que des likes sans réelle interaction, et les abonnés vont rarement jusqu’à visiter le profil du photographe original. L’impact est donc très variable.

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