Faire, c’est déjà bien faire
Aline, coach business chez TheBBoost, inaugure une série d’épisodes courts et percutants pour déconstruire les blocages des entrepreneurs. Le premier sujet abordé est l’une des phrases qu’elle entend le plus souvent : « j’ai peur de mal faire ». Elle explique que cette crainte est une illusion. L’entrepreneuriat n’est pas un exercice scolaire avec une bonne et une mauvaise réponse. C’est un terrain d’expérimentation où l’on ne peut pas réellement « mal faire », car le simple fait d’agir, de tester et d’apprendre de ses erreurs est le cœur même du processus. Selon elle, il faut abandonner cette quête de perfection pour embrasser une dynamique d’action et d’itération.
« On fait, on échoue, on teste, on reteste, on réussit, on teste autre chose. C’est inconfortable. C’est ça l’entreprenariat, mais c’est pas on fait bien ou on fait mal les choses. »
Derrière la peur, les vrais enjeux
Si la peur de mal faire n’est pas légitime en soi, elle cache souvent des craintes bien plus profondes et réelles. Aline invite à s’interroger sur ce qui se dissimule derrière cette expression. Il s’agit souvent de la peur de l’échec, avec ses conséquences financières ou sur l’estime de soi, mais aussi de la peur du jugement. La crainte que les autres nous voient échouer, qu’ils nous disent « je te l’avais bien dit », est un puissant frein. Ces peurs-là sont légitimes et peuvent être travaillées, contrairement à l’idée abstraite de « mal faire ».
L’animatrice conclut en posant une question essentielle à son auditoire : « Si vous vous dites à un moment “j’ai peur de mal faire”, qu’est-ce qui se cache derrière ça ? C’est quoi l’enjeu ? C’est quoi la vraie crainte ? » Car c’est en identifiant la véritable source de l’appréhension que l’on peut commencer à la surmonter.
Les références de l’épisode
- TheBBoost
Au fil de l’épisode
- Lancement du concept des épisodes bonus « Bottage de Fesses » : des formats courts et spontanés pour déconstruire les blocages.
- Le thème du jour : la croyance limitante « j’ai peur de mal faire ».
- Pourquoi la dichotomie « bien faire » contre « mal faire » n’existe pas en entrepreneuriat.
- L’entrepreneuriat comme un processus d’action, de test, d’échec et de réussite, loin du modèle scolaire.
- La nuance : un plan d’action ou un coaching peut faire gagner du temps et de l’efficacité, mais n’empêche pas les erreurs, qui sont nécessaires pour apprendre.
- Les véritables peurs cachées derrière cette expression : la peur de l’échec et la peur du jugement des autres.
- L’invitation à identifier sa propre crainte pour la dépasser.
FAQ
Qui est Aline de TheBBoost ?
Aline est une coach business, animatrice du podcast « TheBBoost » et créatrice du blog du même nom. Dans ses épisodes, elle partage des stratégies, des conseils et de la motivation pour aider les entrepreneurs à développer leur activité et à accélérer leurs résultats. Elle aborde des sujets concrets de business ainsi que des thématiques liées au développement personnel et à l’état d’esprit entrepreneurial.
Pourquoi la peur de mal faire est-elle un piège pour les entrepreneurs ?
Selon Aline, cette peur est un piège car elle repose sur l’idée fausse qu’il existerait une unique « bonne » manière de créer et développer son entreprise. Cette croyance, souvent héritée de l’école, paralyse l’action et la prise de risque. Or, l’entrepreneuriat exige d’expérimenter, de tester des choses, de faire des erreurs et d’apprendre en continu. Se focaliser sur le fait de « bien faire » empêche ce processus essentiel.
Quelles sont les vraies peurs qui se cachent derrière l’idée de « mal faire » ?
Dans l’épisode, Aline explique que la peur de mal faire masque souvent des craintes plus profondes et légitimes. La première est la peur de l’échec, avec ses potentielles conséquences financières, professionnelles ou sur l’estime de soi. La seconde est la peur du jugement des autres, la crainte du regard condescendant ou des remarques de son entourage en cas d’échec.
Comment dépasser la peur de mal faire selon cet épisode ?
Pour dépasser cette peur, il faut d’abord comprendre qu’elle n’est pas pertinente dans le contexte de l’entrepreneuriat. L’étape suivante consiste à identifier la véritable crainte qui se cache derrière : peur de l’échec, du jugement, de l’inconnu. En nommant la vraie peur, il devient possible de la travailler. L’épisode encourage à accepter que l’erreur fait partie du chemin et à se concentrer sur l’action plutôt que sur la perfection.
