Une installation à Nice qui n’était pas prévue
Gisèle Duclos est la première retraitée invitée du Pari(s) de la Riviera. Bretonne de naissance, arrivée en région parisienne à un an, elle y a vécu toute sa vie, entre Champigny et Saint-Maur-des-Fossés. Assistante d’ingénieur dans les travaux publics, elle met sa carrière entre parenthèses quelques années pour élever ses enfants, faute de place en crèche, puis rebondit dans la décoration d’intérieur, auprès d’ingénieurs du bâtiment. Sportive, elle joue au tennis, s’initie à l’athlétisme et court son premier marathon à 55 ans ; elle en enchaîne ensuite plusieurs, dont Paris, Nice-Cannes et le marathon du Médoc. Sa retraite commence un 31 décembre. Le déménagement à Nice, lui, n’était pas au programme : il naît du décès de sa belle-mère, niçoise, au début de la crise du Covid. Le couple, qui songeait vaguement à la Bretagne, vend sa maison de Saint-Maur et achète l’appartement familial.
Cinq ans plus tard, depuis le Mont-Boron, elle l’affirme : « c’est le bon choix », et elle se le redit chaque jour en voyant la mer ou les montagnes enneigées.
Longe-côte, golf et nouvelles amitiés
Contrainte d’arrêter la course à pied à cause de ses genoux, Gisèle Duclos découvre à Antibes le longe-côte, une marche sportive dans l’eau pratiquée en groupe : échauffement d’environ 1,5 km, puis fractionnés de 50 mètres, pendant une heure, été comme hiver en combinaison. L’association compte, selon elle, environ 90 membres, retraités comme actifs. Sa semaine se partage entre longe-côte et golf, du côté de Valbonne. C’est autour d’un café après une séance qu’elle se lie d’amitié avec une autre pratiquante, qui l’entraîne vers la randonnée dans l’arrière-pays et un séjour de raquettes à Casterino, sa première fois.
Elle reconnaît qu’il lui a fallu trois à quatre ans pour trouver sa place, loin des amis du club de tennis de Saint-Maur, mais résume sa philosophie : rester ouverte, dire oui, et « savoir lever le pied de temps en temps ».
Les références de l’épisode
- Le longe-côte, marche sportive dans l’eau pratiquée à Antibes
- Le marathon de Paris, le marathon Nice-Cannes et le marathon du Médoc
- La course Marseille-Cassis
- Casterino, lieu de son séjour en raquettes
- Le Mont-Boron, quartier de Nice où elle habite
- Valbonne, où elle joue au golf
- Le Parc Impérial, à Nice, où son mari joue au tennis
- Chez Thérésa, pour la socca
- Le marché de la Libération, à Nice
- Maison Sarah Lavoine, ancienne boutique de décoration à Nice
- Saint-Maur-des-Fossés, sa ville en région parisienne
Au fil de l’épisode
- Une rencontre au hasard d’une séance de manucure
- Le longe-côte : technique, rythme et ambiance de groupe
- Une vie de sportive en région parisienne, du tennis au marathon
- Le début de la retraite et l’envie de bouger
- Une succession familiale qui mène à Nice
- Assistante d’ingénieur puis décoration d’intérieur
- Un emploi du temps de retraitée très actif
- Premier marathon à 55 ans et arrêt de la course
- Socca, glaces et crème solaire en janvier
- La vie au Mont-Boron
- Une amitié née autour d’un café, la randonnée et les raquettes
- Trois à quatre ans pour trouver sa place
- Faire ses cartons pendant le confinement
FAQ
Qui est Gisèle Duclos ?
Gisèle Duclos est une retraitée d’origine bretonne qui a vécu toute sa vie en région parisienne avant de s’installer à Nice. Ancienne assistante d’ingénieur dans les travaux publics, puis professionnelle de la décoration d’intérieur, elle est aussi une sportive passionnée : tennis, athlétisme, marathons, puis golf, longe-côte et randonnée sur la Côte d’Azur.
Qu’est-ce que le longe-côte ?
Le longe-côte est une marche sportive pratiquée dans l’eau de mer, en groupe et avec un coach. Gisèle Duclos décrit un échauffement d’environ 1,5 km puis des fractionnés de 50 mètres, pendant une heure. L’exercice sollicite les cuisses, les abdominaux et les bras. Elle le pratique à Antibes toute l’année, avec une combinaison en hiver.
Pourquoi Gisèle Duclos a-t-elle pris sa retraite à Nice ?
Ce n’était pas prévu. Le couple souhaitait quitter sa maison à étage de région parisienne sans savoir où aller. Au décès de sa belle-mère, niçoise, au début de la crise du Covid, ils ont vendu leur maison et acheté l’appartement familial à Nice. Cinq ans plus tard, elle estime avoir fait le bon choix.
Comment se faire des amis quand on arrive à la retraite sur la Côte d’Azur ?
Pour Gisèle Duclos, le sport a été la clé. Le golf, le longe-côte et le tennis de son mari leur ont permis de rencontrer du monde. Une amitié née autour d’un café après une séance l’a menée vers la randonnée. Elle reconnaît toutefois qu’il lui a fallu trois à quatre ans pour trouver son équilibre.
Peut-on encore découvrir de nouvelles activités à la retraite ?
Gisèle Duclos en est la preuve : elle a couru son premier marathon à 55 ans et, à la retraite, s’est mise au longe-côte, à la randonnée en montagne et aux raquettes, qu’elle n’avait jamais pratiquées. Elle conseille de rester ouverte et positive, tout en sachant lever le pied et s’adapter à son corps.
